Ô sûr châtiment…

« De paroles vacante et ce corps alourdi Tard succombent au fier silence de midi : Sans plus il faut dormir en l’oubli du blasphème, Sur le sable altéré gisant et comme j’aime Ouvrir ma bouche à l’astre efficace des vins ! »
Extrait de « L’après midi d’un faune » – Mallarmé